Billets de lesgardiensdelaroute13

  • Forum des associations Tarascon 2021

     

    #ForumdesAssociations2021

    #Tarascon

    Bonjour à tous et toutes,

    Retrouvez nous demain au forum des Associations de Tarascon de 14h à 18h, je serais en compagnie de notre petit ange gardien Nathan.

    À cette occasion, et dans un soucis de facilité, vous pourrez aussi réserver une place pour les différents ateliers que j'organise à travers mon autre association :Creativeskids France.

    Nous devrions connaître dans la journée (au plus tard demain matin) notre emplacement.

    N'hésitez pas à venir nous rencontrer.

    Les Gardiens de la Route

  • Tarascon : réalisation d'un traitement biologique des platanes contre l'Oïdium

    Les Gardiens de la Route

    Madame, Monsieur,

    Nous vous informons qu’un traitement biologique des platanes contre l’Oïdium sera réalisé sur l’ensemble de la ville par la société Apex environnement mercredi 16 juin au soir, à partir de 21h, sous réserve de conditions météorologiques favorables.

    Il sera effectué avec un produit de protection des plantes homologué par le Ministère de l’Agriculture.

    La zone de traitement sera interdite au public durant l’application et restera inaccessible 6h après le traitement.

     

  • « Défense et illustration de l’automobilisme »

    Les Gardiens de la Route


    Plusieurs chapitres disséminés dans l’ouvrage s’attachent « à faire le portrait des différentes sous-cultures » automobiles (p. 44). Au lecteur peu familier des ouvrages de Matthew Crawford, ils semblent faire office d’interludes. Il n’en est rien. Certes, parfois techniques, parfois spécifiques à la culture états-unienne, ils montrent la richesse des mondes automobiles.
    Lorsqu’il s’agit de conduire une automobile ou bien une moto tout terrain dans un cadre sportif, demeure l’« art de conduire » (p. 8). Le drift, comme discipline sportive automobile où le conducteur zigzague sur la route à la limite du contrôle de son véhicule, constitue un art. Crawford évoque une course d’enduro où de nombreuses participantes côtoient des hommes sans ressentir le besoin de revendiquer qu’elles sont des femmes. Enfin, il rattache la course tout-terrain SNORE Knotty Pine 250 aux principes tocquevilliens, dans la mesure où cette communauté organise elle-même cette course.
    Ces diverses pratiques « récréatives » font appel à des qualités humaines telles que l’audace, le dépassement de soi, l’hyper-concentration ou la confiance. Il est intéressant que l’auteur rattache ces caractéristiques humaines à l’automobilisme, mais ne les retrouve-t-on pas dans d’autres activités, vélo, sports collectifs et individuels, activités artistiques ? Ces activités motorisées ont-elles une réelle valeur ajoutée que n’ont pas les précédentes activités évoquées ? Sous l’expression « ingénierie populaire » sont regroupés les travaux manuels effectués sur les véhicules à moteur.
    Cette pratique mobilise « une forme d’appropriation cognitive [des] automobiles » (p. 25) qui modifie la pratique de la conduite et le véhicule. Il évoque, dans des pages très techniques, sa restauration d’une Volkswagen Coccinelle de 1975, son admiration des voitures anciennes qui permettent de ne pas être noyé dans le présentisme et de plonger dans le travail manuel minutieux valorisé par des résultats concrets.
    Et la pollution ?
    Crawford remet aussi en question les législations engagées dans divers pays pour interdire aux véhicules anciens de circuler. Selon des études états-uniennes, ceux-ci ne seraient pas aussi polluants qu’on aurait voulu le faire croire. Le chemin pris a été le plus court : imposer aux vieux tacots de ne plus circuler, plutôt que de demander à l’ensemble de l’industrie pétrolière d’être moins polluante. Ces multiples incursions dans la technique automobile constituent une porte ouverte sur la motorisation comme objet de patrimoine à entretenir et préserver.
    L’ouvrage de Crawford constitue un apport pertinent pour appréhender ce que la pratique de la conduite motorisée (et pas seulement automobile) nous apporte d’un point de vue philosophique et psychologique. Il interroge les enjeux entourant le véhicule autonome en lien avec l’« âge du capitalisme de surveillance ». On peut regretter que l’auteur n’ait pas eu connaissance des différents travaux français évoqués en référence ici, qui auraient amené une réflexion plus poussée.
    Il est certain que l’auteur met de côté les pollutions engendrées par la motorisation ; ce qu’on peut lui reprocher. Des études montrent que le véhicule autonome n’est pas exempt d’un bilan carbone faramineux : à la pollution des véhicules s’ajoutent celle produite par les datas et leur conservation dans les centres de stockage.
    Pour les spécialistes de la mobilité, l’ouvrage rappelle qu’il y a bien plus qu’un simple déplacement géographique lorsque l’on prend son véhicule. Il serait bienvenu aux sociologues, ethnologues et les neuroscientifiques d’enquêter de manière empirique sur les caractéristiques mobilisées lors de la conduite, afin d’évaluer leur prise de conscience par les conducteurs.

  • Conduire c’est s’épanouir

    Les Gardiens de la Route

    La Vie des idées 28/04/2021

    Prendre la route. Une philosophie de la conduite, La Découverte


    Et si conduire offrait un agrandissement de soi-même ? Crawford, philosophe et garagiste, démontre que notre capacité à nous mouvoir en voiture fait appel à diverses ressources de notre intelligence. En ce sens, la conduite automobile permet une « extension cognitive ».
    Alors que la voiture autonome promet des expériences automobiles sans conduite et prétend remédier à tous les inconvénients de la conduite, interroger cette dernière par une approche philosophique prend tout son intérêt. Dans son essai, Matthew Crawford, enseignant à l’Université de Virginie et garagiste, répond à la question : « Qu’est-ce qui anime la conduite automobile en tant que pratique ? » (p. 15). Autrement dit, why do we drive ?
    À l’aide d’une approche philosophique et d’ego-histoire, il entend expliciter les bienfaits de la conduite motorisée sur l’individu et la société. Il explique tout d’abord les diverses formes d’appropriation de l’automobile. Puis il explicite les apports des sports motorisés au développement de l’individu. Ensuite, il défend l’idée que le déploiement du système automobile est sous-tendu par l’auto-gouvernance. Enfin, il termine l’ouvrage en s’interrogeant sur les promesses d’un avenir consacré aux mobilités automobiles numériques.
    Critique du véhicule autonome
    Pour l’auteur, conduire participe de l’épanouissement de l’être humain. Tout d’abord, il questionne le soi-disant désir des véhicules autonomes. Ensuite, il démontre qu’il y a une plus-value psychologique et sociale à conduire d’un point A à un point B.
    Dans un premier temps, Crawford pointe le fait que le véhicule autonome constitue un horizon désirable. Il rappelle certains poncifs médiatisés : le déclin de la congestion, une chute de la pollution par un trafic mieux maîtrisé, un temps gagné à ne plus conduire pour privilégier d’autres activités et, surtout, une diminution drastique des accidents de la route, car la grande majorité serait due à une erreur humaine.
    Toutefois, Crawford rappelle que le souhait et le plaisir de conduire aux États-Unis ne semblent pas aussi contestés que le laissent penser les promoteurs du véhicule autonome. À juste titre, les études faisant référence au plaisir ou au déplaisir de conduire sont inexistantes à notre connaissance. Les libertés individuelles sont interrogées face à l’utilisation des algorithmes et aux potentiels traçages et matraquages publicitaires dont feront l’objet les passagers du véhicule autonome. Il est plus largement question de l’« écologie de l’attention, que constitue la voiture, est cannibalisé par le marketing publicitaire tous azimuts. Selon lui, le passage aux véhicules autonomes conduirait à une atrophie des capacités intellectuelles et manuelles des individus.
    Ce deuxième point est particulièrement novateur. En philosophe, Crawford décortique l’acte de conduire, qui constitue davantage qu’un simple déplacement géographique. Certes, depuis les années 1990, les progrès techniques et technologiques des constructeurs automobiles nous ont éloignés de l’environnement qui nous entoure ; ils nous amènent à être moins attentifs à la route. Le confort des amortisseurs, l’insonorisation renforcée, l’habitacle aseptisé, l’augmentation du poids de la voiture rendent difficile l’« entrée en résonance » avec le monde.
    Par une expérience scientifique d’« auto-école pour les rats », Crawford démontre que notre capacité à nous mouvoir en voiture au volant fait appel à diverses ressources de notre intelligence. Par le degré d’attention, la technicité requise, l’attention au monde social qui nous entoure, la coordination des sens, la conduite automobile permet le développement de la moralité individuelle et collective – l’« extension cognitive » (p. 134).
    La pertinence de la smart mobility ?
    Crawford retrace l’historique du véhicule autonome depuis l’essor des outils régulant le trafic et le stationnement – caméras et radars. En faisant référence aux recettes issues des contraventions automatiques et à l’épisode des gilets jaunes brisant des radars en 2018-2019, il pointe la frustration des conducteurs face au numérique anonyme et tout puissant. Une étude a montré que, dans le district de Columbia, la présence des radars provoquait des accidents lorsque les chauffeurs freinaient fort pour éviter une potentielle contravention, alors que ces carrefours étaient peu accidentogènes.
    Selon l’auteur, les conducteurs semblent être punis plus que de mesure, ce qui occasionne un comportement contemporain défiant l’autorité étatique en France et aux États-Unis.
    Prenant l’exemple de la circulation sur les autoroutes allemandes sans limitation de vitesse, des rues italiennes et du carrefour états-unien, l’auteur démontre que les conducteurs peuvent conduire sans technologie de manière sécuritaire et autonome par une anticipation constamment ajustée. Toutefois, ces exemples sont critiquables, puisque la majorité des accidents a lieu dans les périphéries et les espaces ruraux.
    Les véhicules autonomes en cours de déploiement suscitent plusieurs remarques. Si l’addition de technologies de télé-navigation remet en cause le niveau de concentration, l’ajout de techniques sécuritaires conduit à une baisse de la vigilance au volant. Cela s’explique par l’accroissement de la méconnaissance de la technique automobile et l’aisance à se reposer sur les dispositifs techniques.
    De plus, la hausse des gadgets augmentera le prix du véhicule autonome et privera donc une partie de la population de ce mode de transport. Les espaces périphériques en feront les frais, puisque dépendants de la motorisation. L’essor des taxis sans chauffeur, qui fera ombrage aux transports en commun, doit interroger sur leur bilan carbone.

     

     

  • Isère. Une instruction ouverte à Grenoble pour un accident mortel de vélo, le carrefour mis en cause

    Les Gardiens de la Route

    Le Figaro avec AFP 27/04/2021


    La configuration d'un carrefour urbain peut-elle être retenue par la justice dans un accident de vélo mortel ? C'est l'une des questions posée au juge d'instruction chargé depuis lundi 26 avril d'enquêter sur le décès d'une cycliste à Grenoble en mars.
    Le parquet de Grenoble a annoncé mardi l'ouverture d'une information judiciaire à la suite d'une plainte pour homicide involontaire déposée par le mari de la victime. Le 25 mars au matin, une professeure des écoles de 38 ans qui circulait à vélo était tuée au croisement de deux grandes avenues de la ville, écrasée par un camion-benne. Cet accident violent, dans lequel la victime est décédée avant l'arrivée des secours, avait ému à Grenoble, où des associations de cyclistes avaient demandé à la Métropole le réaménagement de ce carrefour «particulièrement dangereux.»
    «Chaque cycliste qui a emprunté ce croisement en connaît le danger, le seul tort de la cycliste tuée a été d'être au mauvais endroit au mauvais moment», avaient écrit les associations dans un communiqué.
    Quelques jours plus tard, le mari de la victime portait plainte contre X pour homicide involontaire, ainsi que l'annonçait le quotidien régional Le Dauphiné Libéré. Le parquet a saisi lundi un juge d'instruction «afin qu'une enquête approfondie soit effectuée» pour, d'une part, homicide involontaire par le conducteur du camion benne, et d'autre part pour «homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement par personne morale et par personne physique contre X».
    « Ce dernier motif d'enquête permettra au magistrat instructeur de prendre en considération la demande d'expertise de Me Gerbi pour la partie civile sur le caractère accidentogène du lieu de l'accident et les mesures prises à cet égard», écrit le procureur de Grenoble Eric Vaillant dans un communiqué.
    L'avocat du mari de la victime, Me Hervé Gerbi, avait expliqué la semaine dernière à l'AFP avoir saisi le procureur «d'une demande d'expertise en aménagement urbain», précisant qu'il n'avait pas connaissance d'une autre procédure similaire concernant un accident mortel de vélo en France.
    La décision du parquet est une «satisfaction pour la famille, qui attend de ce décès des réponses individuelles et collectives en termes de responsabilité», réagit-il mardi. S'il n'a pas connaissance des circonstances précises de l'accident - il n'a pas encore accès au dossier -, l'avocat souligne également la «responsabilité personnelle» du chauffeur et se dit «certain» de voir un «manquement au code de la route» de sa part.
    Grenoble. Une cycliste est morte après avoir été heurtée par un camion benne (Actu-Grenoble 25/03/2021
    Ce jeudi 25 mars 2021 vers 7h30, une cycliste est morte après avoir été heurtée par un camion benne qui la doublait, au niveau du cours de la Libération-et-du-Général-De-Gaulle.
    Heurtée par un camion benne
    Alors qu’elle voulait tourner sur sa droite pour prendre le boulevard Maréchal-Foch, elle a été heurtée par un camion benne qui tentait de la doubler. Tombée au sol au niveau de la pharmacie des Boulevards, elle serait ensuite passée sous les roues du poids lourd, relate Le Dauphiné Libéré.
    Gravement touchée à la tête et malgré l’intervention rapide des secours, elle serait décédée sur le coup. Agée de 38 ans, elle était professeur à l’école Jules Ferry.
    Sur place, les policiers municipaux ont établi un périmètre de sécurité pour réguler la circulation. La police nationale doit quant à elle procéder aux premières constatations sur les lieux du drame et interroger le conducteur du camion, « totalement dévasté » selon le quotidien local.
    Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiant menés ce jeudi après-midi se sont révélés négatifs.
    Une cycliste de 38 ans tuée par un camion benne en plein centre-ville de Grenoble (Le Dauphiné 28/03/2021)
    Un camion benne a percuté une cycliste qu’il était en train de dépasser pour tourner en même temps qu’elle, au carrefour de deux grandes avenues du centre-ville de Grenoble, ce jeudi 25 mars. Le guidon du vélo a été heurté, la cycliste déstabilisée. Elle a chuté au sol avant de passer sous les roues du poids lourd.
    Rapidement sur place, les sapeurs-pompiers et une équipe du Samu 38 n’ont malheureusement rien pu faire pour sauver la femme de 38 ans.
    Cet accident n'est malheureusement pas un cas isolé sur cet axe particulièrement fréquenté de Grenoble.
    Les 2,2 kilomètres des boulevards Vallier et Foch ont ainsi déploré 4 accidents mortels entre 2005 et 2017, dont un, le 28 février 2017, exactement au même endroit que celui survenu le 25 mars.

     

  • Moteurs bridés à 180 km/h, score de sécurité... Renault met la pédale douce (Le Parisien 27/04/2021

     

    Les Gardiens de la Route

    Plus question de séduire avec le compteur. Renault vient d’annoncer qu’il allait plafonner à partir de 2022 la vitesse de ses véhicules à 180 km/h. Objectif affiché ? Faire baisser le nombre de morts sur la route. «Démagogie», «écran de fumée», dénoncent certains. Pas si sûr. Et si la décision captait l’air du temps ?
    Coup de com ou coup de génie ? Demain, chez Renault et Dacia, les moteurs ne montreront plus les muscles. Luca de Meo en veut moins sous le capot. Il a annoncé la semaine dernière que la vitesse serait « plafonnée sur les véhicules et ne dépassera pas les 180 km/h ». Pour le constructeur, il s’agit officiellement de « contribuer à réduire le nombre d’accidents sur la route ». Dès 2022, la Megane-E sera ainsi la première Renault équipée d’un ajustement automatique à la vitesse réglementaire. Sa vitesse, surtout, ne pourra pas dépasser les 180 km/h.
    « Absurde ! » klaxonne la concurrence sous couvert d’anonymat, puisqu’elle « est limitée en dessous de 180 km/h » sur toutes les routes. « Et de toute façon : avez-vous déjà vu une Twingo, une Clio ou même un Kadjar à 180 km/h  grince

    Pierre Chasseray, le délégué général de l’association 40 Millions d’automobilistes. Cette mesure ridicule fait partie intégrante d’un discours boboïsant, politiquement correct, qui ne plaît à personne. »
    Une chose est certaine : en mettant la pédale douce sur la puissance, Renault ne vise pas seulement la sécurité routière. La marque au losange capte l’air du temps et délivre un message : les chevaux, la vitesse, sont des marqueurs de la voiture d’hier, pas de demain. « Le véhicule électrique a rebattu les cartes, explique Arnaud Pigounides, le PDG de Retrofuture, une société spécialisée dans la transformation des voitures anciennes en véhicules électriques. Une autre histoire a commencé. » Place à « l’autonomie de la batterie, à l’écoconduite, aux sensations », poursuit-on chez Renault.
    « Limiter la vitesse à 180 km/h, c’est aller dans le sens de notre raison d’être, en agissant pour la sécurité et l’environnement. »



    Dans la société comme dans la pub, le mouvement semble d’ailleurs enclenché. Les publicités voitures avaient déjà abandonné le prix global pour un loyer mensuel, illustrant le passage d’une économie du produit à une économie de l’usage. Chez Renault et Dacia, elles négligeront désormais les chevaux sous le capot, symbole d’une transition de la « voiture-moteur » au smartcar, le véhicule intelligent. Opportunisme ? « Pour moi, c’est d’abord un effet de com, estime Mathieu Sabarly, spécialiste de l’industrie automobile au sein du cabinet Wavestone. Luca de Meo, qui importe des réflexes marketing qu’on croise souvent aux Etats-Unis, va d’autant plus pouvoir profiter du buzz que cette annonce ne va pas choquer sa cible acheteuse. »
    « Ce progrès en matière de responsabilisation parle au grand public »
    « Bien sûr qu’il y a aussi une stratégie marketing derrière cette décision, décrypte Mathieu Flonneau, historien des mobilités à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Pour autant, Renault présente la décision – avec une certaine sincérité je crois – comme un nouveau chapitre de sa responsabilité sociale et environnementale d’entreprise. Ce progrès en matière de responsabilisation parle au grand public. » Flavien Neuvy, directeur de l’observatoire Cetelem de la consommation, est du même avis : « Un constructeur affichant sa volonté d’aller vers plus de sobriété, cela ne peut pas être négatif pour son image. » De là à faire décoller les ventes ? Pas sûr ! Chaque année, l’observatoire Cetelem sonde l’opinion des automobilistes dans plus d’une dizaine de pays. Le prix, la fiabilité et le design terminent sur le podium des critères d’achat. La performance environnementale arrive loin derrière…
    Lucas de Meo a ouvert une brèche, mais Volvo avait montré le chemin en prenant la même décision en 2019, avec le bridage à 180 km/h. « C’est réconfortant que d’autres constructeurs adhèrent aujourd’hui à notre démarche, qui n’était pas du marketing, juge Marc Debord, le directeur de la communication de Volvo Car France. Evoluer dans un environnement le plus sûr possible, c’est mieux pour tous. »
    Les nouvelles Renault, d’ailleurs, ne s’arrêteront pas là. Elles proposeront également un « safety score » (score de sécurité) qui compilera l’ensemble des données sur les habitudes de conduite du conducteur. De quoi mesurer son respect du Code de la route. Des données précieuses qui pourraient intéresser beaucoup de monde et en particulier les assureurs. Quoi de mieux, en effet, pour établir les contrats, et donc les tarifs, que de se baser sur le résultat du conducteur à ce « safety score » ? « Nous n’en sommes pas là, balaie Renault. Le safety score est avant tout une aide à la conduite. »

     

     

  • Présentation du Festival Ducamouc Moto Team

    Venez nous retrouver au cours d'une journée de festival autour de la moto. Qu'elle soit de loisir ou de compétition, rétro, moderne ou proto, la moto a son festival pour la deuxième fois consécutive aux pieds des Alpilles au parc du Moulin Peyre à Mouriès 13890.
    Venez exposer votre moto au côté de celles de notre association.

    Au programme :
    ballade encadrée sur les routes du parc naturel régional des Alpilles avec la découverte du terroir (nous contacter si intéressé), restauration sur place (moules-frites), buvettes, tombola avec de nombreux lots, présentation de nos champions et de leurs machines, présence association de sécurité routière (Gardiens de la route), concert (Amalgam), food-truck Mozaïk2Goûts (cuisine Greco-mauricienne), rassemblement Cagiva Elefant (groupe ElefantRiders) et pleins d'autres surprises...
    Les enfants et les familles sont les bienvenus. Alors n'hésitez pas à réserver votre journée pour passer un agréable moment.

     

    GDLR13 DMT13