LA REVUE DE PRESSE

  • N'acceptons plus l'inacceptable !

     

    Gdlr13martinevassal

    N'acceptons plus l'inacceptable ! Les violences, les agressions, les #harcèlements doivent être dénoncés, les victimes aidées et protégées. Aix-Marseille-Provence Métropole et le Département des Bouches-du-Rhône agissent pour lutter contre ce fléau qui nous concerne tous.

     

  • Les automobilistes pourront continuer à signaler les radars

    les gardiens de la route

    Les radars, entre autres types de contrôles policiers, pourront continuer à être signalés en ligne par les automobilistes. (GUILLAUME SOUVANT / AFP)

    Abonnez vous pour ajouter à vos favoris

    Favoris

    Commenter

    Nous suivre

    Le Conseil constitutionnel a reconnu ce droit aux utilisateurs des applications d’aide à la conduite en ligne comme Waze, au nom de la « libre communication » des citoyens, d’après une information du quotidien « Le Parisien ».

    Par L'Obs

    ·Publié le 24 novembre 2021 à 18h00

    Temps de lecture 2 min

     

    Radar, contrôle de polices, accident de la route, objet sur la voie… Ces signalements ne peuvent être interdits aux membres de la communauté Waze ou Coyote, a décidé ce mercredi 24 novembre le Conseil constitutionnel, confirmant une information du « Parisien ».

  • MARDI 23/11/2021 à 08H16 - Mis à jour à 08H26 | TRAFIC EN DIRECT Trafic : un accident implique deux véhicules sur l'A55 entre Gignac et Le Rove

    Par La Provence

    La circulation est très ralentie sur l'A55 entre Gignac et Le Rove.

    La circulation est très ralentie sur l'A55 entre Gignac et Le Rove.PHOTO J.P.

    Un accident vient de se produire sur l'A55 entre Gignac-La-Nerthe et Le Rove. Les deux véhicules impliqués se trouvent actuellement sur le terre-plein. 

  • Loir-et-Cher : 5 conseils pour protéger sa voiture en hiver

    Loir-et-Cher : 5 conseils pour protéger sa voiture en hiver

    Publié le 17/01/2021 à 06:25 | Mis à jour le 17/01/2021 à 07:53

    Verser un peu d’eau pourquoi pas, mais il est déconseillé d’utiliser de l’eau chaude.

    Verser un peu d’eau pourquoi pas, mais il est déconseillé d’utiliser de l’eau chaude.
    © (Photo archives NR, J. D.)

    L’hiver est une période difficile pour les voitures. Pluie, gel et neige mettent les véhicules à rude épreuve. Mieux vaut un bon entretien.

    Depuis quelques jours, le froid sévit dans le département. Et pour les personnes qui n’ont pas la chance de posséder un garage, chaque matin, c’est la corvée, il faut gratter le givre sur le pare-brise tandis que les démarrages sont parfois capricieux. La saison hivernale soumet les véhicules à rude épreuve. Pour ne pas arriver en retard au travail, voici quelques conseils pour bien entretenir votre voiture et garantir son bon fonctionnement.

     

     

    Vérifier les niveaux et l'état du bloc-moteur 

    C’est une précaution élémentaire pour ne pas tomber en panne loin de chez vous et à une heure peu fréquentée. Il est recommandé de vérifier les niveaux du moteur, liquide de refroidissement, lave-glace et huile sont en effet des éléments indispensables au bon fonctionnement de votre véhicule. 

    Un niveau trop bas de l’un ou l’autre de ces liquides peut entraîner des problèmes mécaniques (joint de culasse, vase d’expansion, etc.). Il est donc primordial que ces niveaux soient au maximum. Pensez aussi à placer dans votre coffre un bidon de liquide de refroidissement et de lave-glace supplémentaire pour parer toute mauvaise surprise.

     

     

    Vérifier l'état de la batterie 

    Imaginez-vous au beau milieu de nulle part alors que la nuit vient de tomber. Vous tournez la clé de contact et rien ne se produit ! Il y a fort à parier que votre batterie vient de vous laisser tomber au pire moment. Il va vous falloir attendre l’arrivée d’un dépanneur en grelottant dans l’habitacle. La batterie est un élément essentiel du bloc-moteur qui souffre particulièrement des rigueurs hivernales car on utilise davantage le chauffage ou les essuie-glaces. Conséquence, elle va se décharger plus rapidement. 

    Afin de pallier ce problème, pensez à vérifier régulièrement la charge de la batterie, ainsi que les cosses (trop d’oxydation ou un léger desserrage peuvent en effet mener à des problèmes de charge). Un voltmètre permet d’évaluer le niveau de la batterie. En dessous de 10,5 volts, la batterie est fatiguée, voire morte. Il faut alors la changer. Une batterie fonctionne normalement quand son voltage est égal à 12,5 volts. La durée moyenne d’une batterie est de cinq ans, il faut donc penser à la remplacer.

     

     

    Prendre soin de la carrosserie 

    Avec des températures qui descendent en dessous de zéro et des routes qui sont régulièrement salées, les carrosseries non seulement se salissent, mais souffrent car le sel de déneigement contient des composés corrosifs qui peuvent attaquer la peinture. Il est recommandé de passer régulièrement à la station de lavage ou de laver vous-même votre voiture avec une éponge ou un nettoyeur haute pression. Insistez sur les bas de caisse et les jantes exposés aux projections. 

    Vous pouvez également protéger les joints avec de la glycérine, de la silicone, de la cire ou du talc. Enfin, n’oublions pas les serrures. Si vous ne voulez pas imiter Gérard Jugnot faisant pipi sur une portière dans Les Bronzés font du ski, vous pouvez verser un peu d’antigel.

     

     

    Protéger sa voiture des rigueurs de la nuit 

    Pour éviter la corvée de dégivrage du pare-brise, la solution du morceau de carton est très efficace. Il est également recommandé de relever les essuie-glaces pour éviter que les balais restent collés au pare-brise. Certains utilisent des bouchons de liège pour les soulever légèrement.

     

     

    N'oubliez pas l'éclairage et les pneus

    Autre point à ne pas négliger en période hivernale : les phares de votre voiture. Afin d’éviter les accidents, il est important de bien voir, et surtout, d’être vu. Pensez donc à vérifier leur bon fonctionnement et à changer les ampoules un peu âgées. Emportez en permanence des ampoules de rechange avec vous.

    L’état des pneus est également primordial. En France, il n’est pas obligatoire de s’équiper de pneus d’hiver. Le Loir-et-Cher n’est pas un département où les chutes de neige sont fréquentes. Mais si vous envisagez de rejoindre une station de sports d’hiver, des pneus adaptés et des chaînes seront recommandés voire obligatoires.

  • Retour du froid : 4 conseils pour éviter que votre voiture tombe en panne de batterie

    https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/retour-du-froid-4-conseils-pour-eviter-que-votre-voiture-tombe-en-panne-de-batterie?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&Echobox=1637514819&fbclid=IwAR0wwVbANVfjuGZSH7ArsOELYp5Msh8U8mUZS9OnsthPGdYnhyyHqme1-eU

    les gardiens de la route


    © Photo Piqsels

    Alors que le froid devrait faire son retour en France cette semaine, les batteries de voitures devraient souffrir de cette chute des températures. Voici nos conseils afin d'éviter de tomber en panne. 

    Les températures devraient chuter dans les jours qui viennent et certaines gelées sont à craindre en fin de semaine. Qui dit froid, dit aussi batterie de voiture en souffrance.

    En effet, les batteries ont tendance à perdre de la puissance lorsque les températures sont basses. Ce qui peut provoquer des pannes. Et ces pannes ne sont pas sans conséquences puisqu'elles peuvent endommager ou compromettre l'électronique d'un véhicule.

    Afin d'éviter que votre voiture ne démarre pas au petit matin, la Nouvelle République vous livre quatre conseils simple afin de la préserver et ainsi pouvoir rouler même par temps hivernal.

    Laissez lui du temps

    Par grand froid, la batterie d'une voiture peut avoir du mal au premier allumage. La voiture ronronne et cela peut prendre plusieurs secondes pour qu'elle démarre. C'est dû à l'alimentation du démarreur, gourmand en énergie. Afin de faciliter l'opération, vous pouvez au préalable "chauffer" un peu votre batterie de voiture.

    Ainsi, vous pouvez simplement allumer vos phares une trentaine de secondes avant de démarrer. Cela permettra à une batteire "un peu faible" de pouvoir actionner le démarreur sans trop de problème, explique le spécialiste Bosh sur le site Challenges.

    Eviter les trajets courts

    Afin de préserver au maximum votre batterie, il vous faut également éviter au maximum les trajets courts. En effet, au démarrage la batterie se décharge et se recharge ensuite lorsque la voiture roule.

    Mais c'est au bout d'environ 10 km de trajet que votre batterie sera complètement rechargée. Donc si vous multipliez les trajets très courts, vous risquez de décharger votre batterie assez rapidement et donc de provoquer une panne. 

    Vérifier son voltage

    Si vous avez un doute sur la puissance de votre batterie, pensez dès maintenant à vérifier son voltage. "La frontière est très mince entre une batterie complètement chargée et une batterie morte, et même une petite baisse de charge peut compromettre la santé de la batterie", nous explique le spécialiste CTEK.

    Pour mesurer la puissance de votre batterie, le plus simple est de vous procurer un Voltmètre – environ 15 euros – et de placer ses deux capteurs sur les deux cosses de la batterie, avant de lire le résultat qui s'affiche.  

    Une batterie de voiture est complètement chargée à 12,7V. Et commencera à avoir du mal dès que sa charge est inférieure à 12,5V. Si la charge passe sous les 10,5V, votre batterie n'arrivera certainement pas à permettre le démarrage de votre voiture. Il faudra alors soit la recharger, soit la changer. 

    Prévoir des câbles

    Afin de vous assurer de la bonne santé de votre batterie, il est conseillé de la recharger régulièrement, surtout si votre voiture ne roule pas pendant une assez longue période. De plus, les éléments électriques comme les écrans ou les phares consomment de la puissance. 

    Vous pouvez donc vous munir d'un chargeur de batterie ou alors de câbles pour recharger la batterie facilement à l'aide d'un autre véhicule. Pour utiliser les câbles, assurez-vous de bien les brancher aux deux batteries des voitures : le câble rouge sur les deux cosses rouges (ou positives) et le câble noir sur les deux cosses noires ( ou négatives). 

    Et pensez à les garder dans votre coffre, cela vous évitera d'avoir à pousser votre voiture pour la faire démarrer ou d'avoir à appeler un dépanneur. 

  • Chargement des articles... BrèvesEconomieTransport Parkings gratuits en centre-ville les deux week-ends avant les fêtes de Noël

    20 novembre 2021

    , Parkings gratuits en centre-ville les deux week-ends avant les fêtes de Noël, Made in Marseille

    Les parkings seront gratuits durant deux heures les week-ends des 11-12 et 18-19 décembre 2021, dans le centre-ville de Marseille et d’autres villes du territoire. Cette mesure métropolitaine vise à favoriser et soutenir les commerces du centre pour les achats de Noël.

    « Les commerces des centres-villes des communes de la Métropole Aix-Marseille-Provence souffrent d’une diminution de fréquentation. En outre, la période de Noël est un moment propice à la relance de l’activité économique de la cité », explique Henri Pons, dans le rapport qu’il présente ce vendredi 19 novembre au conseil métropolitain, et voté par l’assemblée.

    Le vice-président de la Métropole Aix-Marseille-Provence délégué aux transports et à la mobilité durable annonce donc la volonté de l’institution « d’accompagner cette période de fêtes de fin d’année et plus globalement l’activité des centres-villes, en offrant la gratuité du stationnement au sein de certains des parkings métropolitains concédés des centres-villes ».

    Concrètement, les deux week-ends précédents les fêtes de Noël, les 11-12 et 18-19 décembre, deux heures de stationnement gratuit seront offertes au public dans les parkings des centre-ville de Marseille, La Ciotat, Cassis et Aubagne. Cela concerne les établissements que la Métropole a mis en concession (sociétés Indigo, Qpark, Effia, Sags et Semovim) et ceux gérés en régie. Pour les villes de Martigues, Istres et Salon de Provence, cette gratuité sera effective de 10h à 19h.

  • Sécurité routière : hausse de la mortalité routière en octobre 2021

     

    Bilansécuritéroutièreoctobre2021.jpg

    Pour maître Romy Collard-Lafond :
    “Avec 294 personnes décédées lors d'un accident de la route en octobre 2021 en France métropolitaine, la prudence est loin d’avoir gagné la partie »

    Alors que le nombre de victimes d’accident de la route baisse régulièrement depuis des années, le bilan officiel du mois d’octobre 2021 marque une forte augmentation des accidents corporels (+ 28 % par rapport à 2020 et + 11% sur 2019) et du nombre de morts (+ 45 % par rapport à 2020 et + 14 % sur 2019.

    Des victimes de la route plus vulnérables

    « Tous ne sont pas égaux devant la violence routière », observe Maître Romy Collard-Lafond, avocat des victimes des accidents de la route. « La mort frappe plus durement les piétons, les cyclistes, les conducteurs de deux-roues motorisés. Elle recule chez les automobilistes. C’est les airbags et les ceintures qui sauvent des vies. Les plus exposés, eux, payent toujours le prix fort. La prudence sur les routes est loin d’avoir gagné la partie ».

  • Deux policiers municipaux blessés après une sortie de route à Sorgues

    Samedi 20 novembre 2021 à 10:25 - 

    Par France Bleu Vaucluse

    Avignon

    La voiture dans laquelle se trouvait deux policiers municipaux de Sorgues à fait une sortie de route. Les faits se sont déroulés vers 21h00.

    image d'illustration

    image d'illustration © Radio France - Hajera Mohammad

    Deux policiers municipaux de Sorgues ont fait une sortie de route hier soir alors qu'ils étaient à la poursuite d'un véhicule. Leur voiture a terminé sa course sur le toit. Les deux fonctionnaires sont légèrement blessés. Ils ont été conduits par les pompiers à l'hôpital. Une enquête est ouverte par la gendarmerie d'Avignon pour refus d'obtempérer. 

  • Bas-Rhin : un gang international de voleurs de voitures démantelé par les gendarmes

     

    Vendredi 19 novembre 2021 à 20:20 - 

    Par France Bleu AlsaceFrance Bleu ElsassFrance Bleu

    Bas-Rhin

     

    La bande organisée a commencé a frapper plusieurs concessions automobiles, notamment dans le Bas-Rhin en juillet 2021. Un vaste coup de filet de la gendarmerie ce mardi a permis d'arrêter l'équipe, dont sept membres ont été placés en garde à vue.

    Le voleurs de voitures opéraient notamment dans plusieurs concessions du Bas-Rhin

    Le voleurs de voitures opéraient notamment dans plusieurs concessions du Bas-Rhin © Maxppp - BENELUXPIX/MAXPPP

    Un mode opératoire bien rodé. Pendant près d'un an, les membres de cette bande organisée s'introduisent dans des concessions automobiles. Dans le Bas-Rhin, ils ciblent trois communes en particulier : Gundershoffen, Haguenau et Oberhoffen-sur-Moder. Ils y dérobent voitures, caravanes, utilitaires, camping-cars. Un passage chez le "maquilleur" et le tour est joué : leur véritable origine dissimulée, les véhicules sont prêts à être revendus. 

    Les sept personnes placées en garde à vue ce mardi sont soupçonnées de faire partie d'un important réseau. Outre l'Alsace, La Moselle, la Haute-Marne et la Marne ainsi que l'Allemagne font également partie du terrain de jeu de cette bande organisée et "spécialisée dans le vol et le recel de véhicules", précise le groupement de gendarmerie du Bas-Rhin.  

    Un trafic d'ampleur internationale

    La brigade de recherches d'Haguenau constate les premiers faits au mois de juillet 2021. Une collaboration avec la section de recherches de Metz permet aux enquêteurs de faire le rapprochement avec des vols commis dans la Moselle, Haute-Marne et la Marne depuis le début de l'année 2021. 

    A l'issue de plusieurs mois d'enquête et d'une "vaste opération de police judiciaire sur plusieurs départements [...] en coopération étroite avec la police allemande", les gendarmes mettent la main sur 19 véhicules volés. Les sept personnes en garde à vue ont été présentées au parquet de Strasbourg et attendent d'éventuelles mises en examen. 

  • Un groupe de narcotrafiquants démantelé dans le Vaucluse

     

    Jeudi 18 novembre 2021 à 18:34 - 

    Par France Bleu VaucluseFrance Bleu

    Vaucluse

     

     

     

    Après une opération dans le Vaucluse mobilisant 150 fonctionnaires de la police judiciaire d'Avignon et de Montpellier lundi, sept hommes ont été mis en examen ce jeudi pour "association de malfaiteurs", "trafic de stupéfiants" ou encore "recel de vol en bande organisée".

    Police - Photo d'illustration

    Police - Photo d'illustration © Radio France - Chloé Cenard

    Un sacré coup de filet dans le Vaucluse. Sept hommes interpellés en début de semaine et soupçonnés de faire partie d'un groupe de narcotrafiquants ont été mis en examen ce jeudi pour "association de malfaiteurs", "trafic de stupéfiants" ou encore "recel de vol en bande organisée". Parmi eux, cinq ont été placés en détention provisoire, les deux autres sont sous contrôle  .

     

    Une opération mobilisant 150 policiers

    Dans le cadre d'une opération policière de grande ampleur mobilisant 150 fonctionnaires de la police judiciaire d'Avignon et de Montpellier, mais aussi le RAID et des policiers de la BRI, dix personnes au total ont été interpellées à Avignon, Cavaillon et Entraigues-sur-la-Sorgue. Parmi les interpellés, sept sont pour la plupart âgés d'une trentaine d'années et très connus des services de police.

    Cette enquête a, en réalité, commencé au printemps dernier. Des surveillances ont permis d'établir que ce groupe utilisait des véhicules volés ainsi que des armes de guerre. Les suspects partaient ensuite en commando, armés de AK-47, soupçonnés, selon une source proche de l'enquête, d'effectuer des braquages, des règlements de compte ou de l'importation de stupéfiants.

    À lire aussi La police de Vaucluse assure quelle ne reculera pas dans la cité du Dr Ayme à Cavaillon

    Des liens avec les fusillades de Cavaillon ?

    Ce commando est également suspecté de s'être disputé un important point de deal de Cavaillon pouvant rapporter jusqu'à 30.000 euros par jour, dans la cité du Docteur Ayme

    Lors de leur opération, les policiers ont saisi, dans plusieurs box, trois voitures volées, trois armes, 650 munitions, trois gilets pare-balles, sept kilos de stupéfiants, ainsi que du matériel électronique servant à brouiller les dispositifs d'écoute des enquêteurs. 

    D'après une source proche, l'enquête se poursuit pour déterminer si ce commando armé est impliqué dans différents règlements de compte survenus ces derniers mois dans les alentours d'Avignon, notamment dans la cité du Docteur Ayme de Cavaillon.

     

  • LA REVUE DE PRESSE

     

    Les Gardiens de la Route

     

     

     

     

     

  • « Défense et illustration de l’automobilisme »

    Les Gardiens de la Route


    Plusieurs chapitres disséminés dans l’ouvrage s’attachent « à faire le portrait des différentes sous-cultures » automobiles (p. 44). Au lecteur peu familier des ouvrages de Matthew Crawford, ils semblent faire office d’interludes. Il n’en est rien. Certes, parfois techniques, parfois spécifiques à la culture états-unienne, ils montrent la richesse des mondes automobiles.
    Lorsqu’il s’agit de conduire une automobile ou bien une moto tout terrain dans un cadre sportif, demeure l’« art de conduire » (p. 8). Le drift, comme discipline sportive automobile où le conducteur zigzague sur la route à la limite du contrôle de son véhicule, constitue un art. Crawford évoque une course d’enduro où de nombreuses participantes côtoient des hommes sans ressentir le besoin de revendiquer qu’elles sont des femmes. Enfin, il rattache la course tout-terrain SNORE Knotty Pine 250 aux principes tocquevilliens, dans la mesure où cette communauté organise elle-même cette course.
    Ces diverses pratiques « récréatives » font appel à des qualités humaines telles que l’audace, le dépassement de soi, l’hyper-concentration ou la confiance. Il est intéressant que l’auteur rattache ces caractéristiques humaines à l’automobilisme, mais ne les retrouve-t-on pas dans d’autres activités, vélo, sports collectifs et individuels, activités artistiques ? Ces activités motorisées ont-elles une réelle valeur ajoutée que n’ont pas les précédentes activités évoquées ? Sous l’expression « ingénierie populaire » sont regroupés les travaux manuels effectués sur les véhicules à moteur.
    Cette pratique mobilise « une forme d’appropriation cognitive [des] automobiles » (p. 25) qui modifie la pratique de la conduite et le véhicule. Il évoque, dans des pages très techniques, sa restauration d’une Volkswagen Coccinelle de 1975, son admiration des voitures anciennes qui permettent de ne pas être noyé dans le présentisme et de plonger dans le travail manuel minutieux valorisé par des résultats concrets.
    Et la pollution ?
    Crawford remet aussi en question les législations engagées dans divers pays pour interdire aux véhicules anciens de circuler. Selon des études états-uniennes, ceux-ci ne seraient pas aussi polluants qu’on aurait voulu le faire croire. Le chemin pris a été le plus court : imposer aux vieux tacots de ne plus circuler, plutôt que de demander à l’ensemble de l’industrie pétrolière d’être moins polluante. Ces multiples incursions dans la technique automobile constituent une porte ouverte sur la motorisation comme objet de patrimoine à entretenir et préserver.
    L’ouvrage de Crawford constitue un apport pertinent pour appréhender ce que la pratique de la conduite motorisée (et pas seulement automobile) nous apporte d’un point de vue philosophique et psychologique. Il interroge les enjeux entourant le véhicule autonome en lien avec l’« âge du capitalisme de surveillance ». On peut regretter que l’auteur n’ait pas eu connaissance des différents travaux français évoqués en référence ici, qui auraient amené une réflexion plus poussée.
    Il est certain que l’auteur met de côté les pollutions engendrées par la motorisation ; ce qu’on peut lui reprocher. Des études montrent que le véhicule autonome n’est pas exempt d’un bilan carbone faramineux : à la pollution des véhicules s’ajoutent celle produite par les datas et leur conservation dans les centres de stockage.
    Pour les spécialistes de la mobilité, l’ouvrage rappelle qu’il y a bien plus qu’un simple déplacement géographique lorsque l’on prend son véhicule. Il serait bienvenu aux sociologues, ethnologues et les neuroscientifiques d’enquêter de manière empirique sur les caractéristiques mobilisées lors de la conduite, afin d’évaluer leur prise de conscience par les conducteurs.

  • Conduire c’est s’épanouir

    Les Gardiens de la Route

    La Vie des idées 28/04/2021

    Prendre la route. Une philosophie de la conduite, La Découverte


    Et si conduire offrait un agrandissement de soi-même ? Crawford, philosophe et garagiste, démontre que notre capacité à nous mouvoir en voiture fait appel à diverses ressources de notre intelligence. En ce sens, la conduite automobile permet une « extension cognitive ».
    Alors que la voiture autonome promet des expériences automobiles sans conduite et prétend remédier à tous les inconvénients de la conduite, interroger cette dernière par une approche philosophique prend tout son intérêt. Dans son essai, Matthew Crawford, enseignant à l’Université de Virginie et garagiste, répond à la question : « Qu’est-ce qui anime la conduite automobile en tant que pratique ? » (p. 15). Autrement dit, why do we drive ?
    À l’aide d’une approche philosophique et d’ego-histoire, il entend expliciter les bienfaits de la conduite motorisée sur l’individu et la société. Il explique tout d’abord les diverses formes d’appropriation de l’automobile. Puis il explicite les apports des sports motorisés au développement de l’individu. Ensuite, il défend l’idée que le déploiement du système automobile est sous-tendu par l’auto-gouvernance. Enfin, il termine l’ouvrage en s’interrogeant sur les promesses d’un avenir consacré aux mobilités automobiles numériques.
    Critique du véhicule autonome
    Pour l’auteur, conduire participe de l’épanouissement de l’être humain. Tout d’abord, il questionne le soi-disant désir des véhicules autonomes. Ensuite, il démontre qu’il y a une plus-value psychologique et sociale à conduire d’un point A à un point B.
    Dans un premier temps, Crawford pointe le fait que le véhicule autonome constitue un horizon désirable. Il rappelle certains poncifs médiatisés : le déclin de la congestion, une chute de la pollution par un trafic mieux maîtrisé, un temps gagné à ne plus conduire pour privilégier d’autres activités et, surtout, une diminution drastique des accidents de la route, car la grande majorité serait due à une erreur humaine.
    Toutefois, Crawford rappelle que le souhait et le plaisir de conduire aux États-Unis ne semblent pas aussi contestés que le laissent penser les promoteurs du véhicule autonome. À juste titre, les études faisant référence au plaisir ou au déplaisir de conduire sont inexistantes à notre connaissance. Les libertés individuelles sont interrogées face à l’utilisation des algorithmes et aux potentiels traçages et matraquages publicitaires dont feront l’objet les passagers du véhicule autonome. Il est plus largement question de l’« écologie de l’attention, que constitue la voiture, est cannibalisé par le marketing publicitaire tous azimuts. Selon lui, le passage aux véhicules autonomes conduirait à une atrophie des capacités intellectuelles et manuelles des individus.
    Ce deuxième point est particulièrement novateur. En philosophe, Crawford décortique l’acte de conduire, qui constitue davantage qu’un simple déplacement géographique. Certes, depuis les années 1990, les progrès techniques et technologiques des constructeurs automobiles nous ont éloignés de l’environnement qui nous entoure ; ils nous amènent à être moins attentifs à la route. Le confort des amortisseurs, l’insonorisation renforcée, l’habitacle aseptisé, l’augmentation du poids de la voiture rendent difficile l’« entrée en résonance » avec le monde.
    Par une expérience scientifique d’« auto-école pour les rats », Crawford démontre que notre capacité à nous mouvoir en voiture au volant fait appel à diverses ressources de notre intelligence. Par le degré d’attention, la technicité requise, l’attention au monde social qui nous entoure, la coordination des sens, la conduite automobile permet le développement de la moralité individuelle et collective – l’« extension cognitive » (p. 134).
    La pertinence de la smart mobility ?
    Crawford retrace l’historique du véhicule autonome depuis l’essor des outils régulant le trafic et le stationnement – caméras et radars. En faisant référence aux recettes issues des contraventions automatiques et à l’épisode des gilets jaunes brisant des radars en 2018-2019, il pointe la frustration des conducteurs face au numérique anonyme et tout puissant. Une étude a montré que, dans le district de Columbia, la présence des radars provoquait des accidents lorsque les chauffeurs freinaient fort pour éviter une potentielle contravention, alors que ces carrefours étaient peu accidentogènes.
    Selon l’auteur, les conducteurs semblent être punis plus que de mesure, ce qui occasionne un comportement contemporain défiant l’autorité étatique en France et aux États-Unis.
    Prenant l’exemple de la circulation sur les autoroutes allemandes sans limitation de vitesse, des rues italiennes et du carrefour états-unien, l’auteur démontre que les conducteurs peuvent conduire sans technologie de manière sécuritaire et autonome par une anticipation constamment ajustée. Toutefois, ces exemples sont critiquables, puisque la majorité des accidents a lieu dans les périphéries et les espaces ruraux.
    Les véhicules autonomes en cours de déploiement suscitent plusieurs remarques. Si l’addition de technologies de télé-navigation remet en cause le niveau de concentration, l’ajout de techniques sécuritaires conduit à une baisse de la vigilance au volant. Cela s’explique par l’accroissement de la méconnaissance de la technique automobile et l’aisance à se reposer sur les dispositifs techniques.
    De plus, la hausse des gadgets augmentera le prix du véhicule autonome et privera donc une partie de la population de ce mode de transport. Les espaces périphériques en feront les frais, puisque dépendants de la motorisation. L’essor des taxis sans chauffeur, qui fera ombrage aux transports en commun, doit interroger sur leur bilan carbone.

     

     

  • Isère. Une instruction ouverte à Grenoble pour un accident mortel de vélo, le carrefour mis en cause

    Les Gardiens de la Route

    Le Figaro avec AFP 27/04/2021


    La configuration d'un carrefour urbain peut-elle être retenue par la justice dans un accident de vélo mortel ? C'est l'une des questions posée au juge d'instruction chargé depuis lundi 26 avril d'enquêter sur le décès d'une cycliste à Grenoble en mars.
    Le parquet de Grenoble a annoncé mardi l'ouverture d'une information judiciaire à la suite d'une plainte pour homicide involontaire déposée par le mari de la victime. Le 25 mars au matin, une professeure des écoles de 38 ans qui circulait à vélo était tuée au croisement de deux grandes avenues de la ville, écrasée par un camion-benne. Cet accident violent, dans lequel la victime est décédée avant l'arrivée des secours, avait ému à Grenoble, où des associations de cyclistes avaient demandé à la Métropole le réaménagement de ce carrefour «particulièrement dangereux.»
    «Chaque cycliste qui a emprunté ce croisement en connaît le danger, le seul tort de la cycliste tuée a été d'être au mauvais endroit au mauvais moment», avaient écrit les associations dans un communiqué.
    Quelques jours plus tard, le mari de la victime portait plainte contre X pour homicide involontaire, ainsi que l'annonçait le quotidien régional Le Dauphiné Libéré. Le parquet a saisi lundi un juge d'instruction «afin qu'une enquête approfondie soit effectuée» pour, d'une part, homicide involontaire par le conducteur du camion benne, et d'autre part pour «homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement par personne morale et par personne physique contre X».
    « Ce dernier motif d'enquête permettra au magistrat instructeur de prendre en considération la demande d'expertise de Me Gerbi pour la partie civile sur le caractère accidentogène du lieu de l'accident et les mesures prises à cet égard», écrit le procureur de Grenoble Eric Vaillant dans un communiqué.
    L'avocat du mari de la victime, Me Hervé Gerbi, avait expliqué la semaine dernière à l'AFP avoir saisi le procureur «d'une demande d'expertise en aménagement urbain», précisant qu'il n'avait pas connaissance d'une autre procédure similaire concernant un accident mortel de vélo en France.
    La décision du parquet est une «satisfaction pour la famille, qui attend de ce décès des réponses individuelles et collectives en termes de responsabilité», réagit-il mardi. S'il n'a pas connaissance des circonstances précises de l'accident - il n'a pas encore accès au dossier -, l'avocat souligne également la «responsabilité personnelle» du chauffeur et se dit «certain» de voir un «manquement au code de la route» de sa part.
    Grenoble. Une cycliste est morte après avoir été heurtée par un camion benne (Actu-Grenoble 25/03/2021
    Ce jeudi 25 mars 2021 vers 7h30, une cycliste est morte après avoir été heurtée par un camion benne qui la doublait, au niveau du cours de la Libération-et-du-Général-De-Gaulle.
    Heurtée par un camion benne
    Alors qu’elle voulait tourner sur sa droite pour prendre le boulevard Maréchal-Foch, elle a été heurtée par un camion benne qui tentait de la doubler. Tombée au sol au niveau de la pharmacie des Boulevards, elle serait ensuite passée sous les roues du poids lourd, relate Le Dauphiné Libéré.
    Gravement touchée à la tête et malgré l’intervention rapide des secours, elle serait décédée sur le coup. Agée de 38 ans, elle était professeur à l’école Jules Ferry.
    Sur place, les policiers municipaux ont établi un périmètre de sécurité pour réguler la circulation. La police nationale doit quant à elle procéder aux premières constatations sur les lieux du drame et interroger le conducteur du camion, « totalement dévasté » selon le quotidien local.
    Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiant menés ce jeudi après-midi se sont révélés négatifs.
    Une cycliste de 38 ans tuée par un camion benne en plein centre-ville de Grenoble (Le Dauphiné 28/03/2021)
    Un camion benne a percuté une cycliste qu’il était en train de dépasser pour tourner en même temps qu’elle, au carrefour de deux grandes avenues du centre-ville de Grenoble, ce jeudi 25 mars. Le guidon du vélo a été heurté, la cycliste déstabilisée. Elle a chuté au sol avant de passer sous les roues du poids lourd.
    Rapidement sur place, les sapeurs-pompiers et une équipe du Samu 38 n’ont malheureusement rien pu faire pour sauver la femme de 38 ans.
    Cet accident n'est malheureusement pas un cas isolé sur cet axe particulièrement fréquenté de Grenoble.
    Les 2,2 kilomètres des boulevards Vallier et Foch ont ainsi déploré 4 accidents mortels entre 2005 et 2017, dont un, le 28 février 2017, exactement au même endroit que celui survenu le 25 mars.