Point Presse

Les Gardiens de la Route

  • Conduire c’est s’épanouir

    Les Gardiens de la Route

    La Vie des idées 28/04/2021

    Prendre la route. Une philosophie de la conduite, La Découverte


    Et si conduire offrait un agrandissement de soi-même ? Crawford, philosophe et garagiste, démontre que notre capacité à nous mouvoir en voiture fait appel à diverses ressources de notre intelligence. En ce sens, la conduite automobile permet une « extension cognitive ».
    Alors que la voiture autonome promet des expériences automobiles sans conduite et prétend remédier à tous les inconvénients de la conduite, interroger cette dernière par une approche philosophique prend tout son intérêt. Dans son essai, Matthew Crawford, enseignant à l’Université de Virginie et garagiste, répond à la question : « Qu’est-ce qui anime la conduite automobile en tant que pratique ? » (p. 15). Autrement dit, why do we drive ?
    À l’aide d’une approche philosophique et d’ego-histoire, il entend expliciter les bienfaits de la conduite motorisée sur l’individu et la société. Il explique tout d’abord les diverses formes d’appropriation de l’automobile. Puis il explicite les apports des sports motorisés au développement de l’individu. Ensuite, il défend l’idée que le déploiement du système automobile est sous-tendu par l’auto-gouvernance. Enfin, il termine l’ouvrage en s’interrogeant sur les promesses d’un avenir consacré aux mobilités automobiles numériques.
    Critique du véhicule autonome
    Pour l’auteur, conduire participe de l’épanouissement de l’être humain. Tout d’abord, il questionne le soi-disant désir des véhicules autonomes. Ensuite, il démontre qu’il y a une plus-value psychologique et sociale à conduire d’un point A à un point B.
    Dans un premier temps, Crawford pointe le fait que le véhicule autonome constitue un horizon désirable. Il rappelle certains poncifs médiatisés : le déclin de la congestion, une chute de la pollution par un trafic mieux maîtrisé, un temps gagné à ne plus conduire pour privilégier d’autres activités et, surtout, une diminution drastique des accidents de la route, car la grande majorité serait due à une erreur humaine.
    Toutefois, Crawford rappelle que le souhait et le plaisir de conduire aux États-Unis ne semblent pas aussi contestés que le laissent penser les promoteurs du véhicule autonome. À juste titre, les études faisant référence au plaisir ou au déplaisir de conduire sont inexistantes à notre connaissance. Les libertés individuelles sont interrogées face à l’utilisation des algorithmes et aux potentiels traçages et matraquages publicitaires dont feront l’objet les passagers du véhicule autonome. Il est plus largement question de l’« écologie de l’attention, que constitue la voiture, est cannibalisé par le marketing publicitaire tous azimuts. Selon lui, le passage aux véhicules autonomes conduirait à une atrophie des capacités intellectuelles et manuelles des individus.
    Ce deuxième point est particulièrement novateur. En philosophe, Crawford décortique l’acte de conduire, qui constitue davantage qu’un simple déplacement géographique. Certes, depuis les années 1990, les progrès techniques et technologiques des constructeurs automobiles nous ont éloignés de l’environnement qui nous entoure ; ils nous amènent à être moins attentifs à la route. Le confort des amortisseurs, l’insonorisation renforcée, l’habitacle aseptisé, l’augmentation du poids de la voiture rendent difficile l’« entrée en résonance » avec le monde.
    Par une expérience scientifique d’« auto-école pour les rats », Crawford démontre que notre capacité à nous mouvoir en voiture au volant fait appel à diverses ressources de notre intelligence. Par le degré d’attention, la technicité requise, l’attention au monde social qui nous entoure, la coordination des sens, la conduite automobile permet le développement de la moralité individuelle et collective – l’« extension cognitive » (p. 134).
    La pertinence de la smart mobility ?
    Crawford retrace l’historique du véhicule autonome depuis l’essor des outils régulant le trafic et le stationnement – caméras et radars. En faisant référence aux recettes issues des contraventions automatiques et à l’épisode des gilets jaunes brisant des radars en 2018-2019, il pointe la frustration des conducteurs face au numérique anonyme et tout puissant. Une étude a montré que, dans le district de Columbia, la présence des radars provoquait des accidents lorsque les chauffeurs freinaient fort pour éviter une potentielle contravention, alors que ces carrefours étaient peu accidentogènes.
    Selon l’auteur, les conducteurs semblent être punis plus que de mesure, ce qui occasionne un comportement contemporain défiant l’autorité étatique en France et aux États-Unis.
    Prenant l’exemple de la circulation sur les autoroutes allemandes sans limitation de vitesse, des rues italiennes et du carrefour états-unien, l’auteur démontre que les conducteurs peuvent conduire sans technologie de manière sécuritaire et autonome par une anticipation constamment ajustée. Toutefois, ces exemples sont critiquables, puisque la majorité des accidents a lieu dans les périphéries et les espaces ruraux.
    Les véhicules autonomes en cours de déploiement suscitent plusieurs remarques. Si l’addition de technologies de télé-navigation remet en cause le niveau de concentration, l’ajout de techniques sécuritaires conduit à une baisse de la vigilance au volant. Cela s’explique par l’accroissement de la méconnaissance de la technique automobile et l’aisance à se reposer sur les dispositifs techniques.
    De plus, la hausse des gadgets augmentera le prix du véhicule autonome et privera donc une partie de la population de ce mode de transport. Les espaces périphériques en feront les frais, puisque dépendants de la motorisation. L’essor des taxis sans chauffeur, qui fera ombrage aux transports en commun, doit interroger sur leur bilan carbone.

     

     

  • Isère. Une instruction ouverte à Grenoble pour un accident mortel de vélo, le carrefour mis en cause

    Les Gardiens de la Route

    Le Figaro avec AFP 27/04/2021


    La configuration d'un carrefour urbain peut-elle être retenue par la justice dans un accident de vélo mortel ? C'est l'une des questions posée au juge d'instruction chargé depuis lundi 26 avril d'enquêter sur le décès d'une cycliste à Grenoble en mars.
    Le parquet de Grenoble a annoncé mardi l'ouverture d'une information judiciaire à la suite d'une plainte pour homicide involontaire déposée par le mari de la victime. Le 25 mars au matin, une professeure des écoles de 38 ans qui circulait à vélo était tuée au croisement de deux grandes avenues de la ville, écrasée par un camion-benne. Cet accident violent, dans lequel la victime est décédée avant l'arrivée des secours, avait ému à Grenoble, où des associations de cyclistes avaient demandé à la Métropole le réaménagement de ce carrefour «particulièrement dangereux.»
    «Chaque cycliste qui a emprunté ce croisement en connaît le danger, le seul tort de la cycliste tuée a été d'être au mauvais endroit au mauvais moment», avaient écrit les associations dans un communiqué.
    Quelques jours plus tard, le mari de la victime portait plainte contre X pour homicide involontaire, ainsi que l'annonçait le quotidien régional Le Dauphiné Libéré. Le parquet a saisi lundi un juge d'instruction «afin qu'une enquête approfondie soit effectuée» pour, d'une part, homicide involontaire par le conducteur du camion benne, et d'autre part pour «homicide involontaire par violation manifestement délibérée d'une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement par personne morale et par personne physique contre X».
    « Ce dernier motif d'enquête permettra au magistrat instructeur de prendre en considération la demande d'expertise de Me Gerbi pour la partie civile sur le caractère accidentogène du lieu de l'accident et les mesures prises à cet égard», écrit le procureur de Grenoble Eric Vaillant dans un communiqué.
    L'avocat du mari de la victime, Me Hervé Gerbi, avait expliqué la semaine dernière à l'AFP avoir saisi le procureur «d'une demande d'expertise en aménagement urbain», précisant qu'il n'avait pas connaissance d'une autre procédure similaire concernant un accident mortel de vélo en France.
    La décision du parquet est une «satisfaction pour la famille, qui attend de ce décès des réponses individuelles et collectives en termes de responsabilité», réagit-il mardi. S'il n'a pas connaissance des circonstances précises de l'accident - il n'a pas encore accès au dossier -, l'avocat souligne également la «responsabilité personnelle» du chauffeur et se dit «certain» de voir un «manquement au code de la route» de sa part.
    Grenoble. Une cycliste est morte après avoir été heurtée par un camion benne (Actu-Grenoble 25/03/2021
    Ce jeudi 25 mars 2021 vers 7h30, une cycliste est morte après avoir été heurtée par un camion benne qui la doublait, au niveau du cours de la Libération-et-du-Général-De-Gaulle.
    Heurtée par un camion benne
    Alors qu’elle voulait tourner sur sa droite pour prendre le boulevard Maréchal-Foch, elle a été heurtée par un camion benne qui tentait de la doubler. Tombée au sol au niveau de la pharmacie des Boulevards, elle serait ensuite passée sous les roues du poids lourd, relate Le Dauphiné Libéré.
    Gravement touchée à la tête et malgré l’intervention rapide des secours, elle serait décédée sur le coup. Agée de 38 ans, elle était professeur à l’école Jules Ferry.
    Sur place, les policiers municipaux ont établi un périmètre de sécurité pour réguler la circulation. La police nationale doit quant à elle procéder aux premières constatations sur les lieux du drame et interroger le conducteur du camion, « totalement dévasté » selon le quotidien local.
    Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiant menés ce jeudi après-midi se sont révélés négatifs.
    Une cycliste de 38 ans tuée par un camion benne en plein centre-ville de Grenoble (Le Dauphiné 28/03/2021)
    Un camion benne a percuté une cycliste qu’il était en train de dépasser pour tourner en même temps qu’elle, au carrefour de deux grandes avenues du centre-ville de Grenoble, ce jeudi 25 mars. Le guidon du vélo a été heurté, la cycliste déstabilisée. Elle a chuté au sol avant de passer sous les roues du poids lourd.
    Rapidement sur place, les sapeurs-pompiers et une équipe du Samu 38 n’ont malheureusement rien pu faire pour sauver la femme de 38 ans.
    Cet accident n'est malheureusement pas un cas isolé sur cet axe particulièrement fréquenté de Grenoble.
    Les 2,2 kilomètres des boulevards Vallier et Foch ont ainsi déploré 4 accidents mortels entre 2005 et 2017, dont un, le 28 février 2017, exactement au même endroit que celui survenu le 25 mars.

     

  • Présentation du Festival Ducamouc Moto Team

    Venez nous retrouver au cours d'une journée de festival autour de la moto. Qu'elle soit de loisir ou de compétition, rétro, moderne ou proto, la moto a son festival pour la deuxième fois consécutive aux pieds des Alpilles au parc du Moulin Peyre à Mouriès 13890.
    Venez exposer votre moto au côté de celles de notre association.

    Au programme :
    ballade encadrée sur les routes du parc naturel régional des Alpilles avec la découverte du terroir (nous contacter si intéressé), restauration sur place (moules-frites), buvettes, tombola avec de nombreux lots, présentation de nos champions et de leurs machines, présence association de sécurité routière (Gardiens de la route), concert (Amalgam), food-truck Mozaïk2Goûts (cuisine Greco-mauricienne), rassemblement Cagiva Elefant (groupe ElefantRiders) et pleins d'autres surprises...
    Les enfants et les familles sont les bienvenus. Alors n'hésitez pas à réserver votre journée pour passer un agréable moment.

     

    GDLR13 DMT13

  • Dans la Provence Arles du jour!

    Un très très grand merci

    à notre correspondant de

    la provence et au journal #LaProvenceArles 

     pour ce sympatique article !!

    sur la création de notre première antenne !!

    GDLR13

  • L’homme retrouvé ligoté au bord de l’A22, à Marcq-en-Barœul, aurait été torturé

    Les Gardiens de la Route

    Vers 22 h 30 ce lundi soir, des automobilistes circulant sur l’autoroute A22 à Marcq-en-Baroeul, ont fait une découverte plutôt glaçante. Un jeune homme semblant âgé d’une trentaine d’années, gisait, pieds et poings liés, sur la bande d’arrêt d’urgence, entre les sorties 12 (Marcq-en-Barœul) et 13 (Croix-Wasquehal), dans le sens Lille vers Gand. Les pompiers, une équipe du Samu, et les CRS ont aussitôt été appelés. La victime a été prise en charge sur place et transportée au CHRU de Lille.

    La victime torturée ?

    Selon nos informations, le jeune homme est très grièvement blessé, notamment aux avant-bras, mains, et au crâne. De nombreuses marques ont été observées sur son visage. Plusieurs de ses doigts étaient en partie sectionnés. Ces blessures semblent avoir été infligées volontairement. La victime aurait été torturée, puis déposée ou jetée depuis un véhicule, sur l’A22.

    L’enquête a été confiée à la PJ de Lille. En milieu de journée, ce mardi, le jeune homme n’avait pas encore pu être entendu, ni expliquer ce qui lui est arrivé. Il s’exprime difficilement en français et a pu donner une identité, mais qui doit cependant être confirmée. L’enquête se poursuit.

    Vers 22 h 30 ce lundi soir, des automobilistes circulant sur l’autoroute A22 à Marcq-en-Baroeul, ont fait une découverte plutôt glaçante. Un jeune homme semblant âgé d’une trentaine d’années, gisait, pieds et poings liés, sur la bande d’arrêt d’urgence, entre les sorties 12 (Marcq-en-Barœul) et 13 (Croix-Wasquehal), dans le sens Lille vers Gand. Les pompiers, une équipe du Samu, et les CRS ont aussitôt été appelés. La victime a été prise en charge sur place et transportée au CHRU de Lille.

    La victime torturée ?

    Selon nos informations, le jeune homme est très grièvement blessé, notamment aux avant-bras, mains, et au crâne. De nombreuses marques ont été observées sur son visage. Plusieurs de ses doigts étaient en partie sectionnés. Ces blessures semblent avoir été infligées volontairement. La victime aurait été torturée, puis déposée ou jetée depuis un véhicule, sur l’A22.

    L’enquête a été confiée à la PJ de Lille. En milieu de journée, ce mardi, le jeune homme n’avait pas encore pu être entendu, ni expliquer ce qui lui est arrivé. Il s’exprime difficilement en français et a pu donner une identité, mais qui doit cependant être confirmée. L’enquête se poursuit.

     

  • Taux d'alcoolémie au volant : d’énormes écarts entre les limites autorisées d’un pays à l’autre (Capital 01/01/2021 Annick Berger)

    Alors que l’alcool au volant a provoqué la mort de 1.052 personnes en 2019 en France, les règles ne sont pas les  mêmes partout dans le monde. 

    C’est l’un des principaux axes de lutte pour la Sécurité routière. En 2019, l’alcool au volant a provoqué la mort de 1.052  personnes dans un accident de la route en France. Dans 32% des accidents mortels, c’est le conducteur alcoolisé qui est  en cause. Des accidents qui surviennent, dans 50% des cas, de nuit, détaille Le Figaro.  

    Si en France le taux d’alcoolémie au volant accepté par les autorités est de 0,05% par litre de sang, ce chiffre diffère  largement d’un pays à l’autre, selon une étude de la marque de produits d’entretien automobiles Prestone, relayée par le  quotidien. 

    Du côté du Royaume-Uni il est ainsi à 0,08% alors que, chaque année, ce sont environ 85.000 conducteurs qui roulent en  état d’ébriété. La moyenne britannique est supérieure au taux accepté en Europe, à 0,05%, et dans le monde (0,06%)  selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Seul pays européen à autoriser un taux d’alcoolémie  supérieur à 0,05% : Malte, qui a fixé son seuil à 0,08%.  

    Du côté de l’Espagne, l’Italie ou l’Allemagne, le taux limite est similaire à celui autorisé dans l’Hexagone, à 0,05%. Chez nos voisins outre-Atlantique, les autorités sont plus souples. Les États-Unis acceptent ainsi un taux d’alcoolémie de  0,08% par litre de sang, alors que les îles Caïmans ont la limite la plus permissive au monde, détaille Le Figaro. L’archipel permet aux automobilistes de conduire avec un taux d’alcool dans le sang pouvant atteindre les 0,1%.  À l’inverse, de nombreux pays, comme la Roumanie, le Vietnam, Cuba ou encore les pays du Moyen -Orient appliquent de  leur côté une tolérance zéro concernant l’alcool au volant et les autorités verbalisent les conducteurs dès le premier verre  consommé.

     

  • Alcool au volant, le tour du monde des taux

     

    Le Figaro 31/12/2020 Sylvain Reisser 

    Selon une étude de la marque de produits d’entretien automobiles Prestone, la limite du taux d’alcoolémie au vol ant  enregistre de grandes disparités suivant les pays et les continents. 

    À force de se focaliser sur la vitesse en augmentant la répression à travers la multiplication des contrôles - 4 700 radars  fonctionnels en 2021 sans compter les radars tourelle en ville et la privatisation des «voitures radars», les pouvoirs publics  en oublieraient que la conduite en état d’ébriété est un véritable fléau. Or, l’alcool au volant reste l’une des principales  causes de mortalité sur la route. En 2019, 1 052 personnes ont été tuées dans un accident mettant en cause un  

    conducteur alcoolisé. Dans 32 % des accidents mortels, un conducteur est alcoolisé. Cette part est stable depuis 2000 et  monte à 50 % la nuit. 

    Constatant que chaque année environ 85 000 conducteurs anglais enfreignent la loi et roulent en état d’ébriété, la société  anglaise de produits d’entretien automobiles Prestone a voulu savoir comment se situait le Royaume -Uni par rapport à  ses voisins européens et au reste du monde en matière de taux d’alcoolémie réglementaire. A l’heure du Brexit, on  découvre que nos voisins … (suite de l’article réservée aux abonnés.)

     


  • Ces nombreux morts sur les routes camerounaises (Afrik.com 29/12/2020 Emmanuel Batamag)

     

    Ces nombreux morts sur les routes camerounaises (Afrik.com 29/12/2020 Emmanuel Batamag)

    Un effroyable accident de la circulation est survenu au Cameroun, dans la nuit de samedi au dimanche 27  décembre dernier, sur le pont Mana à Boutourou, dans l’Arrondissement de Ndikinimeki (Yaoundé – Bafoussam),  faisant 39 morts et plusieurs blessés. 

    L’Afrique a l’un des taux de motorisation les plus bas dans le monde, mais curieusement, elle possède le taux d’accidents  mortels le plus élevé au monde avec 26,6 morts par accidents de la route pour 100 000 personnes. L’effroyable accident  de la circulation survenu dans la nuit de samedi au dimanche 27 décembre dernier, sur le pont Mana à Boutourou dans  l’Arrondissement de Ndikinimeki (Yaoundé – Bafoussam), laissant sur le carreau 39 morts et plusieurs blessés, vient  conforter ces chiffres macabres. 

    La suspension d’activité pendant une durée d’un mois, que le ministre des Transports vient d’infliger à « Avenir  Voyages », Agence fortement impliquée dans cet accident tragique, n’a pu malheureusement consoler les familles, après  la mort de leurs membres suite à cet accident d’autobus qui avait heurté un camion avant de chuter dans un ravin. Cet  accident vient s’ajouter aux nombreux autres qui sont déplorés dans ce pays d’Afrique Centrale. Une étude sur les accidents de la circulation sur un important axe routier au Cameroun (les 234 kilomètres de l’axe  Yaoundé-Douala), indiquait que les principales causes de ces accidents étaient entre autres : les défaillances  mécaniques, les problèmes pneumatiques, les dépassements dangereux et vitesse excessive, la conduite en état  d’ébriété, la consommation de stupéfiants, les chaussées en état de dégradation très avancée, sans oublier la  multiplication des dos d’âne et le manque de repos de la part de certains conducteurs. 

    Le Cameroun enregistre en moyenne plus de 16 000 accidents de la route chaque année, qui tuent plus de 1 200  personnes, selon les chiffres officiels et plus de 6000 selon l’Organisation mondiale de la Santé. Déterminé à infléchir ces  chiffres, le pays s’est porté volontaire pour l’évaluation de sa performance en la matière par les Nations Unies, à travers la  Commission Economique des Nations Unies pour l’Europe (UNECE) et pour l’Afrique (UNECA). Une équipe d’experts nationaux, avec la participation des parties prenantes, a mené une évaluation de la situation en  matière de sécurité routière au Cameroun et a produit un rapport sur les résultats obtenus, assorti de recommandations à  l’attention du gouvernement. 

    Vivement que cette initiative non seulement puisse conduire au lancement d’actions par le gouvernement camerounais,  mais également qu’elle fasse en sorte qu’une plus grande priorité soit accordée à la sécurité routière sur toute l’étendue  du territoire. Car, « un mort de plus, est un mort de trop ».

     

  • Cameroun. Une quarantaine de morts dans un accident sur la route Bafoussam – Yaoundé.

     

    Cameroon-Info.Net 27/12/2020 Adeline Atangana 

    Les victimes à bord d‘un grand bus de 70 places de l’Agence de Voyages « Avenir », revenaient du week-end de  Noël 2020 dans le département du Noun, Région de l’Ouest. 

    Dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 décembre 2020, un grand nombre de personnes ont trouvé la mort, sur la  route nationale Bafoussam - Yaoundé. 

    Un gros porteur de l'agence de voyages "Avenir", parti dans la nuit, de Koutaba à destination de la Yaoundé, la capitale  politique, a achevé sa course folle sur une pente non loin de Ndikinimeki, une commune de la Région du Centre. Le bilan est très lourd. Certaines sources non officielles avancent les chiffres entre 40 et 60 morts. Mais, une source au  sein de la délégation régionale des transports du Centre, préfère parler d’un bilan très lourd. 

    « Pour le moment, il y a plus de 37 morts sur les lieux de l'accident situé au lieu-dit Nomale à 7 km de Ndikinimeki . Selon  les bénévoles de Sécuroute en ce moment sur les lieux pour les opérations de secours, le gros porteur en vitesse, a  échappé une collision frontale avec un camion et a achevé sa course sur un talus » explique Martial Missimikim, président  de Sécuroute, une organisation qui promeut la sécurité routière au Cameroun. 

    Joint au téléphone par Cameroon-info.net, le Maire de la Commune de Ndikinimeki, Patrice Bessoubel, confirme la gravité  de l’effroyable accident, mais ne souhaite pas pour le moment, avancer les données liées au nombre de morts et  d’éventuels rescapés.

     

  • Bouches-du-Rhône. 4 ans de prison ferme pour le chauffard qui a blessé un policier à vélo

     

    France3 31/12/2020  

    Deux jours après avoir traîné avec sa voiture sur plusieurs mètres un policier municipal en VTT, le chauffard a été  jugé en comparution immédiate et condamné à quatre ans de prison ferme. La tentative d'homicide n'a pas été  retenue par la 11echambre correctionnelle de Marseille. 

    Quatre ans de prison ferme pour violence aggravée sur personne dépositaire de l’autorité publique avec mandat de dépôt.  Les juges de la 11e chambre du Tribunal de grande instance de Marseille n'ont pas été complaisants et ont alourdi d'un  an la peine de trois ans requise par le représentant du ministère public. 

    Le condamné est âgé d'à peine 21 ans. Il a été jugé en comparution immédiate, deux jours seulement après les faits qui lui sontreprochés. 

    Ce 29 décembre, en fin d'après-midi, alors qu'il stationnait à bord d'une citroën au boulevard de la Libération, en centre ville de Marseille, il avait tenté de se soustraire à un contrôle pratiqué par une équipe de policiers municipaux en VTT. Sans permis ni assurance, il avait tenté de s'enfuir. Dans sa tentative vaine, il avait traîné sur plusieurs mètres l'un des  policiers. Plusieurs d'entre eux ont estimé qu'il avait foncé intentionnellement sur eux. Mais le tribunal n'a pas retenu la  thèse de tentative d'homicide. 

    L'homme avait cassé sa direction, et n'avait pu s'enfuir. Enfermé dans sa voiture, il en avait été délogé par les collègues  du policier blessé. 

    Le maire de Marseille avait salué leur courage et pris des nouvelles de l'état de santé du policier accidenté.

     

  • LCVR - Ligue contre la violence routière article N°2

     

    Les Gardiens de la Route

    Le 15 décembre 2020, l’Allier a repassé 5 284 kilomètres de routes à 90 km/h. C’est désormais le département qui  compte le plus de voies à 90. 

    En janvier 2021, l’Aube, la Mayenne et les Vosges feront de même. 

    Sur les 96 départements français, seuls 37 sont toujours frileux ou opposés à l’idée de repasser à 90 km/h. Prix des carburants 

    Aucune hausse des taxes n’est prévue sur les carburants en 2021. En revanche, les prix à la pompe pourraient augmenter si l’efficacité des vaccins contre la Covid-19 faisait son œuvre. En effet, elle pourrait engendrer une reprise de  l’activité économique, donc des cours de l’or noir. Début décembre, le gazole s'affichait en moyenne à 1,25 euro le litre, le SP95/E10 à 1,33 euro et le SP98 à 1,41 euro selon le site du Gouvernement. Les prix d'aujourd'hui sont encore loin de  ceux de début janvier (environ 1,50 euro pour le gazole et le SP95/E10, 1,60 euro pour le SP98), mais la hausse est quasi  continue depuis le mois de novembre. 

    Radio numérique (DAB+) 

    Depuis le 21 décembre 2020, les véhicules neufs doivent tous être compatibles avec la radio numérique, dénommée  DAB+ (Digital Audio Broadcasting) ou RNT (Radio numérique terrestre). Elle permet le passage d'une transmission  analogique à un signal numérique. Cohabitant sans encombre avec la bonne vieille FM, elle est déjà active à Bordeaux  Lille, Paris, Rouen Strasbourg et Toulouse. 

    Norme Euro 6.d Full 

    En janvier 2021, la norme Euro 6.3 – également appelée Euro 6.d ou Euro 6.d Full – entrera en vigueur. Plus stricte, elle  contraint les constructeurs à supprimer certaines motorisations les plus polluantes ou à les optimiser. Problème : pour  pouvoir être « dans les clous », les diesels doivent redoubler d'efforts et adopter des systèmes toujours plus coûteux. Surveillance des consos et émissions de CO

    À compter du 1er janvier 2021, la Commission européenne va pouvoir surveiller les émissions de CO2 et les  consommations en utilisation réelle de nos véhicules. Un dispositif qu’elle teste déjà depuis septembre 2020. L'idée est de  traquer les éventuels tricheurs, mais aussi de vérifier le fonctionnement des hybrides rechargeables, dont l’utilisation n’est  pas toujours optimisée. Ces données seront transmises via les constructeurs, les autorités nationales ou le véhicule lui même grâce au logiciel OBFCM (On-Board Fuel Consumption Monitoring). 

    Ce mouchard, obligatoire dès 2021 dans les nouveaux véhicules, stocke (et peut transmettre) les informations suivantes  – numéro d'identification du véhicule 

    – carburant et/ou énergie électrique consommés 

    – distance totale parcourue 

    – pour les PHEV, le carburant et l'électricité consommés et la distance parcourue selon le mode de conduite Ces informations resteront anonymes et conservées pour une durée limitée. L'Europe va étudier ces données sur la  période 2021-2026 pour vérifier si les valeurs de consommation et de CO2 mesurées dans le trafic correspondent aux  informations figurant dans les fiches techniques des véhicules. En cas de gros écarts, les constructeurs pourraient être  lourdement pénalisés. 

    Pneus hiver dès novembre 2021 

    En novembre 2021, les pneus neige pourront être obligatoires dans certaines zones montagneuses, soit 48  départements. En effet, les préfets pourront imposer le port de ces gommes (sur les quatre roues) pendant toute la  période hivernale, c’est-à-dire du 1er novembre au 31 mars. La détention d'une paire de chaînes ou de chaussettes à  neige dans le véhicule pourra suffire à échapper aux sanctions . 

    TVS 2021 

    À compter du 1er janvier 2021, le barème de la taxe sur les véhicules de société (TVS) reposera sur un tarif appliqué en  fonction des rejets de CO2 du véhicule et non plus sur un système de tranches. La TVS s’appliquera pour les véhicules  dont les émissions de CO2 sont comprises entre 21 g/km (17 euros par véhicule) et 269 g/km (7 747 euros par  véhicule). À partir de 270 g/km, chaque gramme supplémentaire sera facturé 29 euros, soit par exemple ici : 7 830 euros  (270 x 29 = 7 830 euros). 

     

  • LCVR - Ligue contre la violence routière

     

    Jusqu’au 30 juin, les modalités restent identiques à celles de l’année 2020. Les primes les plus généreuses sont  réservées à quelques rares ménages : il faut disposer d'un revenu fiscal de référence (RFR) inférieur ou égal à 6 300  euros, parcourir plus de 12 000 kilomètres par an ou encore avoir un trajet domicile/travail supérieur à 30 kilomètres. Si le  RFR reste en deçà de 13 489 euros, les montants sont divisés par deux. Enfin, au-delà, vous ne bénéficiez d'un soutien  financier (2 500 euros) que pour l’achat d’un modèle électrique ou d’un hybride rechargeable affichant au moins 50  kilomètres d'autonomie en ville et émettant moins de 51 g/km de CO2

    Bonus écologique 2021 

    Bonne nouvelle ! Avec la crise sanitaire, le Gouvernement a repoussé de six mois le coup de rabot sur les bonus  écologiques. Du coup, jusqu’au 30 juin 2021 vous profitez d’un coup de pouce de : 

    7 000 euros pour l’achat d’une électrique dont le coût total est inférieur à 45 000 euros (plafonné à 27 % du prix) ; 3 000 euros si le modèle zéro émission a un tarif compris entre 45 000 et 60 000 euros (remises incluses) ; 3 000 euros si vous investissez dans un véhicule à hydrogène ou un utilitaire léger ; 

    2 000 euros pour une l’achat d’un hybride rechargeable. 

    Les résidents d’outre-mer profitent d’un bonus de 1 000 euros supplémentaire pour l’achat d’un véhicule électrique ou  hybride rechargeable. 

    Les bonus pour les électriques seront plus avantageux jusqu'au 30 juin 2021. Après quoi, le montant de l'aide chutera de  7 000 à 6 000 euros. 

    Bonus-malus pour les voitures d’occasion 

    Autre avantage pour les automobilistes. Depuis le 8 décembre 2020, pour l'acquisition d'un véhicule électrique d'occasion  d’au moins 2 ans et rejetant moins de 20 g/km de CO2, vous profitez d’une inédite prime à l’achat de 1 000 euros. Ce  coup de pouce financier est compatible avec la prime à la conversion. Occasion toujours et bonne nouvelle (encore !) : la  taxe sur les véhicules de 10 CV et plus, comprise entre 100 et 1 000 euros, est abandonnée.  Au 1er janvier, les propriétaires de modèles de 36 CV et plus ne sont plus contraints de verser 500 à 8 000 euros au  Gouvernement. Quant à la prime annuelle de 160 euros pour les véhicules rejetant plus de 250 g/km de CO2, elle  disparaît aussi ! 

    Malus écologique 2021 

    Après moult rebondissements, le barème du malus écologique pour 2021 a été arrêté. Tous les véhicules neufs rejetant  133 g/km de CO2, soit 5 grammes de moins qu’en 2020, sont soumis à une taxe de 50 euros. Le montant maximal du  malus est porté à 30 000 euros ( + 10 000 euros) dès le 1er janvier 2021. Elle se déclenche désormais pour les véhicules  affichant un minimum de 219 g/km de CO2

    Radars 

    Le programme s’annonce riche ! Le Gouvernement prévoit de porter à 4 700 le nombre de radars sur les routes en 2021.  C’est environ 700 de plus qu’en 2020, où le parc est tombé à moins de 4 000 unités. Pour cela 58 millions d’euros vont  être investis dans 600 nouveaux appareils. Voici ce nous réserve le Gouvernement : 

    + 825 radars tourelles pour atteindre 1200 dispositifs ; 

    + 500 radars urbains pour débusquer excès de vitesse et feux rouges grillés en ville ; 

    toujours 450 véhicules mobiles-mobiles, mais 223 conduits par des société privées, soit six fois plus qu’en 2020 ! En 2021, le Gouvernement table sur plus de 800 millions d’euros de recettes pour les radars automatiques, soit  l’équivalent des chiffres de 2017. 

    Autre idée dans les tuyaux : celle de donner aux maires (et non plus aux préfets) le droit d'installer directement des  radars, notamment pour traquer les vieilles voitures qui souhaiteraient accéder aux zones à faibles émissions (ZFE). ZFE : elles passent à onze en 2021 

    Les vieux véhicules, particulièrement diesel, vont avoir la vie dure en 2021. 

    Les zones à faibles émissions (ZFE) vont se multiplier. Il s’agit d’espaces où la circulation des véhicules les plus polluants  est limitée. Dès 2021, sept nouvelles métropoles françaises (Montpellier, Nice, Aix-Marseille, Rouen, Strasbourg,  Toulouse et Toulon) vont entrer dans le dispositif, en plus des quatre existantes : Paris, le Grand Paris, Lyon et Grenoble.  Pour y circuler, les propriétaires doivent apposer sur le pare-brise de leur véhicule une vignette Crit’Air. Les plus polluants  et les « non classés » ne pourront pas (sauf dérogation) rouler dans la ZFE lors de certaines plages horaires. En juin  2021, les véhicules particuliers classés Crit’Air 4 (diesels d’avant 2005) auront par exemple interdiction de circuler en  semaine de 8 h 00 à 20 h 00 dans Paris. À Lyon ou Grenoble, sauf pic de pollution, les restrictions concernent les  véhicules utilitaires légers et les poids lourds. 

    Assurance auto 2021 : tarifs en hausse ? 

    Malgré le confinement, nos déplacements plus que limités et la baisse du nombre d’accidents, le tarif des assurances  auto devrait quand même grimper en 2021. Seule exception : les véhicules électriques, que le Gouvernement exonère de  la taxe spéciale sur les conventions d’assurance (TSCA) entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2023.  Pour les autres véhicules, les cotisations à régler pourraient subir une hausse de 1,5 à 2 % dès le 1er janvier selon le  cabinet Facts & Figures.  

    Néanmoins, toutes les compagnies ne sont pas concernées. La Maif et la Matmut ont d’ores et déjà annoncé un gel de  leurs primes en 2021. 

    Prix des péages 2021 

    Petit répit pour les péages… Les tarifs n’évolueront qu’au 1er février 2021. Selon l’Association française des sociétés  d’autoroutes, les prix n’augmenteront que modérément : + 0,44 % en moyenne (hors réseau ATMB, SFTRF), avec des  disparités selon les réseaux comprises entre 0,30 et 0,65 %. Il s'agit de la plus faible hausse enregistrée depuis vingt ans . 90 km/h : le retour ! 

    Ils sont de plus en plus nombreux les départements à délaisser le 80 km/h.2 

     

     

  • Radars, bonus-malus, diesel, occasion... Tout ce qui change en 2021

     

    L’Argus 31/12/2020 

    L'année 2021 n'épargnera pas, une nouvelle fois, les automobilistes. Que vous réserve-t-on sur la route ? Tour  d'horizon des bonnes et mauvaises nouvelles dans des domaines aussi variés que les radars, les péages, le  bonus-malus ou encore les assurances. 

    Comment s’annoncent les 365 prochains jours ? L’argus vous propose de passer au crible toutes les nouvelles  dispositions en vigueur en 2021. Voici ce qui change au 1er janvier. 

    Prime à la conversion 2021 

    Face aux difficultés rencontrées par la filière automobile en 2020, le Gouvernement soutient le secteur en repoussant au  1er juillet 2021 l’entrée en application d’une prime à la conversion moins avantageuse. Par exemple, elle exclura du  dispositif tous les véhicules ayant une vignette Crit’Air 2, soit tous les diesels (même neufs), ainsi que les essence d’avant  2011. 

    Deux barèmes de la prime à la conversion vont se côtoyer en 2021. Soyez vigilants.

     

  • Malus au poids : le Conseil Constitutionnel valide la mesure

     

    Caradisiac 28/12/2020 Florent Ferrière 

    Les Sages ont jugé conforme à la constitution le malus au poids, n'y voyant pas un aspect confiscatoire comme  le pensaient des députés et sénateurs.1 

    Le Conseil Constitutionnel n'a pas retoqué le malus au poids. Celui-ci pourra donc bien entrer en vigueur et s'ajoutera au  malus CO2. Ce n'est toutefois pas prévu pour 2021, mais pour le 1er janvier 2022. 

    Après le vote final du projet de loi de finances 2021, des députés et sénateurs avaient sai si le Conseil Constitutionnel pour  juger de la légalité de certaines mesures, dont le malus au poids. Ces députés et sénateurs estimaient que les  dispositions contenues dans l'article concerné méconnaîtraient les principes d'égalité devant la loi et devant les charges  publiques. 

    Ils jugeaient notamment que cette taxe, qui se cumule à celle du CO2, pouvait être confiscatoire, avec des malus qui  représentent une part trop importante du prix d'acquisition du véhicule et deviennent une charge excessive. Ils  soulignaient aussi qu'avec un seuil de déclenchement de la taxe à 1 800 kg, ce malus allait surtout toucher des véhicules  étrangers. Mais dans leur réponse, les sages écrivent qu'il "ne saurait être utilement soutenu qu'une taxe qui ne porte que  sur l'achat de certains véhicules de tourisme par un particulier présente un caractère confiscatoire". Les députés et sénateurs pensaient qu'en prévoyant que le tarif de la taxe est celui en vigueur à la date de première  immatriculation du véhicule, ces dispositions entraîneraient une différence de traitement injustifiée en fonction du délai de  traitement de la demande d'immatriculation. Mais pour le Conseil, il n'y a "aucune distinction injustifiée". Surtout, pour les députés et sénateurs requérants, l'exonération des véhicules électriques, à hydrogène et hybrides n'était  pas justifiée au regard de l'objectif poursuivi qui est d'imposer les véhicules en fonction de leur poids et non de leur nive au  d'émission de dioxyde de carbone. Sur ce point, le Conseil Constitutionnel indique : "cette différence de traitement est  justifiée par la volonté du législateur d'éviter que cette taxe décourage l'achat de véhicules dont il estime l'empreinte  environnementale globalement plus faible et dont il encourage, par ailleurs et pour ce motif, l'acquisition". Le Conseil ne voit donc rien qui méconnaisse "le principe d'égalité devant la loi ni aucune autre exigence  constitutionnelle" et juge que c'est conforme à la Constitution.

     

  • VINYLERADIO 1 ANS DEJA!!

    C'etait il y a un ans ,notre  interwiew chez notre partenaire #vinyleradio (www.vinyleradio.fr)

    à écouter où réécouter ...

    15f38a 8a1b9dc0c1af43ef89652aa56ba4b4c8 mv2https://drive.google.com/file/d/0B8iJY1kgwIGxaS0yMW5FdE51QWFJYWgtdHd1SnlBcjVsT2JF/view?fbclid=IwAR2Qihe5-0l0Yf2qqN75F9HIB84DcJn5umnW1UCVSQ6TNmn8eDObHKcdeyE

     

  • Le Guide des Associations de Tarascon en Provence

    Les Gardiens de la Route

    Retrouvez - nous dans le Guide des Associations 2020

    de Tarascon en Provence !