Pour la sécurité routière, le contrôle technique fête ses 30 ans

lesgardiensdelaroute13 Par Le 11/03/2022 0

Dans LA REVUE DE PRESSE

les gardiens de la route

Le Progrès 01/03/2022 Bernard Jouvin

La réforme du contrôle technique de 2018 a créé un choc pour les automobilistes, tout comme sa création le 1er janvier 1992. Pourtant, l’idée de sécurité routière ne date pas d’hier. On vous raconte son histoire. Le contrôle technique, vous connaissez… Il doit être effectué avant la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans. Son but est de réduire le nombre de véhicules défectueux en circulation pour améliorer la sécurité routière. Il s'agit d'un diagnostic des organes essentiels à la sécurité et à l'environnement, effectué sans démontage. Le procèsverbal qui est délivré vous indique l'état de votre véhicule en précisant les éventuels défauts constatés et réparations à effectuer. Les explications du dernier contrôle technique à 133 points. Retour dans les années 70 Au début des années 70, la France comptait ses morts ; plus de 10 000 par an sur les routes. Pour éradiquer le carnage, le Gouvernement mise sur l’abaissement de la vitesse, la généralisation de la ceinture de sécurité, la lutte contre l’alcoolémie… Et envisage le contrôle technique qui avait débuté dans d’autres pays d’Europe (1968 en Belgique). A la fin des années 80, le contrôle technique était obligatoire lors de la vente d’un véhicule de plus de cinq ans, mais il n’y avait pas de notion de contrôle périodique. Un contrôle volontaire Dans les années cinquante, l’auto-bilan était né en France. C’était un contrôle qui était effectué dans les villages, sur la base du volontariat. Un camion s’installait sur la place du village et contrôlait l’éclairage, le freinage… C’était le plus souvent au bénéfice des assurés d’une compagnie d’assurance ou de sociétaires d’automobiles-clubs. Les premiers centres fixes sont arrivés au début des années 70, mais la notion de sécurité était déjà présente depuis près de soixante-dix ans, juste après la naissance de l’automobile. Point de départ : 1866 Après l’arrivée de la première voiture, le service des Mines produit les premières règles de sécurité routière et impose un contrôle du véhicule avant la première immatriculation.Retour dans les années 70 Au début des années 70, la France comptait ses morts ; plus de 10 000 par an sur les routes. Pour éradiquer le carnage, le Gouvernement mise sur l’abaissement de la vitesse, la généralisation de la ceinture de sécurité, la lutte contre l’alcoolémie… Et envisage le contrôle technique qui avait débuté dans d’autres pays d’Europe (1968 en Belgique). A la fin des années 80, le contrôle technique était obligatoire lors de la vente d’un véhicule de plus de cinq ans, mais il n’y avait pas de notion de contrôle périodique. Un contrôle volontaire Dans les années cinquante, l’auto-bilan était né en France. C’était un contrôle qui était effectué dans les villages, sur la base du volontariat. Un camion s’installait sur la place du village et contrôlait l’éclairage, le freinage… C’était le plus souvent au bénéfice des assurés d’une compagnie d’assurance ou de sociétaires d’automobiles-clubs. Les premiers centres fixes sont arrivés au début des années 70, mais la notion de sécurité était déjà présente depuis près de soixante-dix ans, juste après la naissance de l’automobile. Point de départ : 1866 Après l’arrivée de la première voiture, le service des Mines produit les premières règles de sécurité routière et impose un contrôle du véhicule avant la première immatriculation.Il faudra toutefois attendre 1899 pour voir apparaître le terme automobile et l’apparition du premier décret sur la circulation automobile qui impose, notamment, la conformité du véhicule aux mesures de sécurité. En mai 2018, la dernière réforme porte le contrôle à 133 points ; jusqu'à 610 défaillances peuvent être constatées, réparties en 3 niveaux : mineures, majeures et critiques. Pour le bien de la sécurité routière.

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