"Si tu conduis, je raccroche" : nouvelle campagne de la sécurité routière

lesgardiensdelaroute13 Par Le 17/02/2022 0

Dans LA REVUE DE PRESSE

Les Gardiens de la Route


 

"Si tu conduis, je raccroche" : nouvelle campagne de la sécurité routière (France Bleu 07/02/2022)

 

l’occasion des journées mondiales sans smartphone, du 6 au 8 février, la sécurité routière lance un nouveau  slogan "si tu conduis, je raccroche" et une exposition en plein air, place de la République à Paris. L’objectif :  éviter que des vies volent en éclats. 

"Un accident corporel sur dix est causé par un téléphone portable" déclare Marie Gautier-Melleray, déléguée  interministérielle à la sécurité routière, lors de l'inauguration de l'exposition "Vies brisées", jeudi 3 février, place de la  République. Le but de cette exposition est de marquer les esprits alors que la sécurité routière adopte une nouvelle  devise : "si tu conduis, je raccroche"

La déléguée rappelle qu'écrire un SMS au volant multiplie par 23 le risque d'accident : "Pour lire un simple "Tu es où?"  sur son téléphone, c'est quitter la route cinq secondes....En cinq secondes, il peut hélas se passer des choses très  graves." Elle espère que cette nouvelle campagne impactera les différents usagers de la route : "Au fond, il est assez  simple que chacun prenne ses responsabilités. Il suffit de penser à éteindre son portable ou le mettre en mode  conduite." 

Sensibiliser par l'art 

Pour sensibiliser la population, la sécurité routière s'associe pour la première fois avec un artiste contemporain : le  Suisse Simon Berger. "L'œuvre de Simon berger, qui frappe du verre avec un marteau, nous faisait penser au pare-brise  brisé lors des accidents. Son travail met bien en évidence le message qu’on essaye de faire passer." Ça pourrait être nos parents, nos proches 

Les passants s'arrêtent et regardent les grandes structures en forme de téléphone portable. Dessus, des noms et des  messages banals sont inscrits. Des visages apparaissent également dans des éclats de verre brisé.  Antoinette, élève de seconde, est venue avec son professeur d'histoire géographie. Pour elle, cette œuvre d'art est une  prise de conscience. 

"Je me rends compte que ces vies brisées, ça pourrait être nos parents, nos proches. Cette exposition est très  importante surtout pour notre génération puisqu’on est souvent sur nos téléphones." La jeune fille fera dorénavant plus  attention : "je vais éviter d'envoyer des sms à mes parents lorsqu'ils sont sur la route". 

Cette exposition est ouverte au public jusqu'au 12 février, place de la République. 

 

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